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Auteur Sujet: Professionnelle de la haine sexiste, se proclame victime...  (Lu 5784 fois)

Jacques

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Professionnelle de la haine sexiste, se proclame victime...
« le: janvier 14, 2008, 02:23:37 pm »
Professionnelle de la haine sexiste, se proclame victime des sites où s'expriment ses victimes...

http://www.aufil.ulaval.ca/articles/haine-ligne-203.html

Citation
La haine en ligne

Louise Langevin, professeure à la Faculté de droit, a étudié le discours des sites Internet antiféministes

Par Renée Larochelle

Demandez au commun des mortels si des propos diffamatoires et haineux contre un groupe de personnes ont leur place sur le Web et il est fort probable qu’il vous répondra par la négative. Pourtant, on trouve actuellement sur Internet des sites antiféministes dont le contenu fait dresser les cheveux sur la tête. Les auteurs de ces sites sont des groupes de défense des droits des pères et des hommes qui affirment eux-mêmes vouloir défendre leurs droits. S’y retrouvent des termes comme «féminazisme», «fémididacture», «Féministan» (un rapprochement avec l’Afghanistan), pour ne citer que ces exemples. Les femmes y sont traitées de «connasses», d’«imbéciles», d’«immatures» et de «cupides». Cependant, le flou juridique entourant la définition même de propos discriminatoires et haineux selon la Charte des droits et libertés de la personne du Québec fait qu’il est difficile de porter plainte contre les auteurs de ces sites. Le Code criminel ne protège pas non plus les femmes contre la propagande haineuse. En revanche, la Loi canadienne sur les droits de la personne propose un recours afin, entre autres, de faire fermer ou corriger des sites Web qui propageraient un discours susceptible d’exposer les femmes à la haine et à la discrimination.

C’est ce qu’a constaté Louise Langevin, professeure à la Faculté de droit et titulaire de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes, au terme d’une recherche portant sur cinq sites Web québécois et francophones se disant dédiés à la promotion des droits des pères et des hommes et à la dénonciation du féminisme. «Par définition, un site antiféministe présente des réactions d’hostilité et de ressentiment explicite face au féminisme et à l’égalité revendiquée par les femmes, souligne Louise Langevin. À cet égard, Internet constitue un puissant outil de communication, facile à mettre en ligne, sans contrainte géographique et financière, permettant de communiquer avec les membres actuels ou d’en recruter de nouveaux.»

Une image dégradante
Première caractéristique de ces sites: le féminisme serait la cause de nombreux problèmes sociaux comme le suicide chez les hommes, la dénatalité, le décrochage scolaire et la perte des valeurs chez les jeunes, l’éclatement de la famille, le taux élevé de divorce, derrière ces propos se profilant l’idée que «c’était mieux avant». Certains sites sont plus subtils que d’autres et reconnaissent que le féminisme a été utile dans le passé et que les hommes doivent s’inspirer du combat des femmes dans leur lutte. Seconde caractéristique: la désinformation, où sont remises en question les statistiques portant sur la violence faite aux femmes, l’écart salarial entre les hommes et les femmes et la pauvreté chez les femmes. Troisièmement, les hommes seraient des victimes de la société matriarcale et des avancées du féminisme. «L’impossibilité pour les hommes de renoncer à la paternité est une injustice sociale, alors que les femmes, elles, ont la possibilité de se faire avorter aux frais de l’État», disent les signataires de certains textes. Dernière caractéristique: le dénigrement de la mère, de la femme et des féministes en général. C’est ce que Louise Langevin appelle la «diabolisation» de la femme, avec d’un côté la «bonne» féministe – en autant qu’elle ne va pas trop loin dans ses revendications - et de l’autre la «mauvaise» féministe, celle par qui le malheur arrive.

«Les sites étudiés proposent une image très dégradante des féministes, des femmes et des mères, qui auraient pris le contrôle de la société, explique Louise Langevin. On emploie pour les désigner des épithètes qui ne seraient pas tolérées par des minorités visibles. Peut-on traiter impunément les féministes de "féminazistes"? Ne sÂ’agit-il pas là dÂ’un discours haineux?» Pour améliorer le choses, la juriste prône la mise sur pied de comités de surveillance sur le Web, dont la mission serait dÂ’analyser le contenu des sites antiféministes, soulignant quÂ’il existe aux États-Unis certains comités de surveillance sur le Web qui examinent des sites haineux contre les Juifs. «Quand on parle de haine dirigée contre une groupe de personnes, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas faire la même chose avec les femmes», conclut Louise Langevin.      

Petit-fils, fils et frère de féministes, ou plus précisément petit-fils de féministe, fils de misandre victimaire (mais avec femme de ménage), frère de matriarque absolue, et père de [censuré, c'est indicible], soumis à plus de soixante ans de propagande misandre victimaire, je suis en mesure de répondre ce qui suit :

Le féminisme, c'est une collection d'astuces pour haïr et mépriser son prochain, toutes ensembles. Suivant la règle générale qui constate que la perversité et la corruption sont des cliquets à sens unique - tout gangster évolué, capable de corrompre magistrats, policiers et hommes politiques te le confirmera, tout agent secret en charge de la manipulation de traîtres à leur pays te le confirmera aussi : un corrompu est prisonnier de sa corruption -, le féminisme dans nos pays gavés est descendu toujours plus profondément dans l'abjection, dans la perversité, le sadisme et la fourberie dans l'intimité des familles. J'ai vu de mes yeux vu, tout au long de mes soixante-quatre ans d'existence à ce jour, la transmission de l'idéologie misandre s'inscrire dans la transmission des noyaux de délire psychotiques de mère en fille. De belle-mère en bru à l'occasion, quand le fils se révélait finalement rebelle au délire misandre inculqué par la mère, par exemple refusait de se laisser suicider dans les délais prescrits, quel que fut le poids des doubles contraintes infligées. On est folles en premier lieu parce qu'on a reçu injonction de l'être, et qu'on n'a pas été capables de résister à cette injonction, qu'on a trouvé autrefois que les avantages d'entrer dans le délire maternel l'emportaient sur les inconvénients. Et après, il est trop tard, on n'a pas les forces ni le courage nécessaires à résipiscence.

Comme tous les autres racismes, comme toutes les autres guerres de religions, son but premier est de justifier des crimes et délits de droit commun, de justifier des vols, des meurtres, des spoliations et des privilèges, en disqualifiant un ou plusieurs boucs émissaires. Comme tous les autres racismes, comme toutes les autres guerres de religions, son but secondaire est de donner une apparence de rationalité à un bagage de haine héritée et déréférencée, en quête de cibles sans danger sur lesquelles se focaliser. Autrement dit, comme tous les autres racismes, le féminisme moderne est une organisation collective de la paranoïa, et du mode pervers de déjouement collectif de la psychose partagée : une astuce pour projeter sur autrui toutes ses propres turpitudes qu'on n'est pas capables de s'avouer. Oui bien sûr, il y a longtemps, le féminisme luttait contre des inégalités. C'était il y a longtemps. Ces inégalités supprimées et renversées, le féminisme moderne milite pour renforcer ces nouvelles inégalités. Il est devenu une entreprise criminelle quand il a pénétré en force le système judiciaire, garantissant l'impunité à toutes les formes de brigandage conjugal et familial qui soient féminines.

La seule différence par rapport à d'autres racismes comme ceux moins populaires (en France) d'islamisme ou de lepenisme, est qu'il a sélectionné celle des discriminations qui échappe encore à toute sanction légale : le sexisme. Ici, l'objet désigné pour recevoir tous les ressentiments, est l'autre sexe, tout représentant de l'autre sexe qui ne soit totalement soumis et asservi. Le sexisme anti-mâles est le seul racisme qui reçoive des subventions des municipalités, des collectivités locales, des ministères.

Comme tous les autres racismes et guerres de religions, le féminisme moderne sert à nier l'individu, à disqualifier en masse tout ce qui est autre, tout ce qui est non-féminin. Tout mécréant qui résiste est automatiquement prétendu monstre symétrique, ou dans leur jargon : « masculiniste ».

Le féminisme appartient au groupe des sectes exonuisibles, centrées sur la haine de l'exérieur, la joie de nuire à l'extérieur. Ainsi étaient aussi en Inde les Thugs, secte d'étrangleurs. Ils se proclamaient investis de la mission divine d'étrangler les voyageurs dont ils avaient capté la confiance et de le détroussser. Ils se justifiaient devant les tribunaux anglais au son de "Mais le souffle de Kâli était déjà sur lui !". Tandis que de nombreuses sectes renfermées sont endonuisibles, centrées sur l'exploitation à blanc de leurs propres fidèles : Témoins de Jéhovah, Moonistes, Manarom, Scientologie, Krishna, etc.

Certes, si je n'étais que petit-fils de féministe, fils de misandre victimaire (mais avec femme de ménage), frère de matriarque absolue, et père de [censuré, c'est indicible], mon échantillon serait statistiquement sans valeur, quoique j'en aie une connaissance intime dont je me serais fort bien passé. Eberlué par ces cris de haine écrits par ces fanatiques, je suis allé les observer sur leurs sites propres. Cette fois, il y a de quoi être submergé par l'ampleur du corpus d'études. Par exemple Michèle Dayras a écrit sur son site « sos sexisme » le 23/10/2003 à 06:53:30 : « la définition du "sexisme" est la discrimination à l'encontre des femmes ! », et le 22/08/2001 à 02:02:56 : « Pour moi, tout homme est un " salaud " en puissance, comme on pourrait dire que tout homme est un violeur ou un intégirste en puissance. Je pense, aorès tant d'années passées à militer, qu'il ne s'agit que d'une question de degré dans l'abjection, ce qui fait que certains hommes peuvent passer pour sympa : ceux qui n'ont pas été confrontés à la réalité et que leur petite femme chérie...conforte dans leur machisme; ceux-là ne sont pas trop véhéments car ils n'ont pas l'impresion qu'ils vont perdre le pouvoir avec tous les privilèges qui s'y rapportent. »

Fin de citation. Fautes de frappe maintenues.

J'ai aussi mis à jour un véritable "Meine Kampf"du féminazisme : apologie du meurtre, de la mutilation, de l'esclavage et des camps d'extermination, en gynarque dans le texte. Voir les liens rassemblés sur notre ancien forum Synpoïesis, Coévoluer et Créer, et actuellement sur Coévoluer et créer, cela s'apprend en le pratiquant ou alternative sur Déontologie pour la famille : http://deonto-famille.info/index.php?topic=15.0.

Quelques constantes communes chez ces fanatiques :

    *

      1 - Une profonde désorientation temporelle, confusion des âges de la personne, confusion des générations, confusion entre l'intérieur et l'extérieur, confusion des époques entre elles, des civilisations entre elles, des continents entre eux. Il nous est alors facile d'identifier cette organisation collective de la psychose, comme un "syndrome d'aliénation parentale" prolongé à l'âge adulte. Redit en langage de tous les jours : le syndrome d'aliénation parentale est l'aliénation de ceux qui ont été dressés à servir d'aide-bourreau, tortionnaire d'un au moins de leurs parents.
    *

      Rappel : le syndrome d'aliénation parentale - ou en mots de tous les jours, le dressage des enfants comme aide-bourreaux d'un de leurs parents par l'autre parent, ou par des grands-parents - est une variante du syndrome de Stockholm, qui consiste à adopter la cause et le point de vue de ceux qui vous ont pris en otage ; en effet, ce sont eux qui sont manifestement les prédateurs les plus féroces, donc qui sont identifiés par l'enfant comme le contre-prédateur le plus crédible.
    *

      2 - Toutes ces féministes, ainsi que les quelques féministes misandres mâles, dont le québécois Martin Dufresne est le plus exhibé par les sites de misandrie, mais Francis Dupuis-Déry ou Jean-Claude Saint-Amand ne sont pas mal non plus dans le genre, ont en commun de continuer d'adhérer au couple de la toute-puissance qu'ils formaient avec leur môman, de continuer jusqu'à leur mort à être l'instrument de la guerre perpétuelle de leur môman contre leur pôpa.
    *

      3 - Une organisation narcissique fragile et ombrageuse. L'obsession de reprendre la position haute, et de ne plus jamais la lâcher. Un goût immodéré pour l'insulte. L'incapacité totale à toute réflexivité, à toute prise en compte de sa propre subjectivité, à tout retour réflexif sur sa genèse et sa biographie. La panique la plus complète et les réactions les plus violentes dès qu'une remise en cause réflexive leur est suggérée.

Illustration du point trois, on lira par exemple les six courriels d'insultes et de menaces envoyés du 9 au 23 juillet 2006 par une idéologue fanatique de la guerre sexiste :  Intimidations de la part d'une fameuse idéologue de la guerre sexiste.

Pour la définition de la réflexivité, et une introduction à l'analyse réflexive, voir notre article Pour la réflexivité dans les logiques, y compris en psychologie.

Le féminisme actuel, autrement dit le féminazisme qu'il est devenu, présente tous les caractères d'une aliénation mentale transgénérationnelle : aucune élaboration individuelle du délire ; le délire est strictement importé, emprunté à la génération précédente.

« Modifié: octobre 05, 2009, 02:35:56 pm par Jacques »

Jacques

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Louise Langevin récidive ; admirez la construction de sa fraude.
« Réponse #1 le: février 19, 2009, 06:32:33 am »


Les discours féminazis sont extrêmement répétitifs, et on pourrait en automatiser la production, tout comme on a déjà programmé des générateurs de langue de bois, des générateurs d'insultes, des générateurs de proverbes à la con, des générateurs de proverbes chinois, des générateurs d'aphorismes à la Jean-Claude Vandamme, des horoscopes universels, etc.

Louise Langevin récidive...
http://www.etudesfeministes.fss.ulaval.ca/ChaireClaire-Bonenfant/actualites/docs/internet_antifeminisme.pdf

Commentaires à http://harakiri.ca/2009/01/12/universite-laval-criminaliser-ceux-qui-critiquent-le-feminisme-sur-internet/.

Les livres d’Andrea Dworkin font partie du curriculum des études féministes à l’Université Laval.
Quelques citations :
Citation de: Andre Dworkin


A commitment to sexual equality with males is a commitment to becoming the rich instead of the poor, the rapist instead of the raped, the murderer instead of the murdered.
Andrea Dworkin - [Equality]

A man can be a hero if he is a scientist, or a soldier, or a drug addict, or a disc jockey, or a crummy mediocre politician. A man can be a hero because he suffers and despairs; or because he thinks logically and analytically; or because he is ''sensitive;'' or because he is cruel. Wealth establishes a man as a hero, and so does poverty. Virtually any circumstance in a man's life will make him a hero to some group of people and has a mythic rendering in the culture -- in literature, art, theater, or the daily newspapers.
Andrea Dworkin - [Heroes and Heroism]

All personal, psychological, social, and institutionalized domination on this earth can be traced back to its source: the phallic identities of men.
Andrea Dworkin - [Power]

Being a Jew, one learns to believe in the reality of cruelty and one learns to recognize indifference to human suffering as a fact.
Andrea Dworkin - [Judaism and Jews]

By the time we are women, fear is as familiar to us as air. It is our element. We live in it, we inhale it, we exhale it, and most of the time we do not even notice it. Instead of ''I am afraid,'' we say, ''I don't want to,'' or ''I don't know how,'' or ''I can't.''
Andrea Dworkin - [Fear]

Childbearing is glorified in part because women die from it.
Andrea Dworkin - [Pregnancy]

Erotica is simply high-class pornography; better produced, better conceived, better executed, better packaged, designed for a better class of consumer.
Andrea Dworkin - [Eroticism]

Feminism is hated because women are hated. Anti-feminism is a direct expression of misogyny; it is the political defense of women hating.
Andrea Dworkin - [Feminism]

Feminist art is not some tiny creek running off the great river of real art. It is not some crack in an otherwise flawless stone. It is, quite spectacularly I think, art which is not based on the subjugation of one half of the species. It is art which will take the great human themes --love, death, heroism, suffering, history itself --and render them fully human. It may also, though perhaps our imaginations are so mutilated now that we are incapable even of the ambition, introduce a new theme, one as great and as rich as those others --should we call it ''joy''?
Andrea Dworkin - [Arts and Artists]

For a mother the project of raising a boy is the most fulfilling project she can hope for. She can watch him, as a child, play the games she was not allowed to play; she can invest in him her ideas, aspirations, ambitions, and values -- or whatever she has left of them; she can watch her son, who came from her flesh and whose life was sustained by her work and devotion, embody her in the world. So while the project of raising a boy is fraught with ambivalence and leads inevitably to bitterness, it is the only project that allows a woman to be -- to be through her son, to live through her son.
Andrea Dworkin - [Sons]

In this society, the norm of masculinity is phallic aggression. Male sexuality is, by definition, intensely and rigidly phallic. A man's identity is located in his conception of himself as the possessor of a phallus; a man's worth is located in his pride in phallic identity. The main characteristic of phallic identity is that worth is entirely contingent on the possession of a phallus. Since men have no other criteria for worth, no other notion of identity, those who do not have phalluses are not recognized as fully human.
Andrea Dworkin - [Men]

Male supremacy is fused into the language, so that every sentence both heralds and affirms it.
Andrea Dworkin - [Language]

Marriage as an institution developed from rape as a practice. Rape, originally defined as abduction, became marriage by capture. Marriage meant the taking was to extend in time, to be not only use of but possession of, or ownership.
Andrea Dworkin - [Marriage]

Men are rewarded for learning the practice of violence in virtually any sphere of activity by money, admiration, recognition, respect, and the genuflection of others honoring their sacred and proven masculinity. In male culture, police are heroic and so are outlaws; males who enforce standards are heroic and so are those who violate them.
Andrea Dworkin - [Violence]

Men have defined the parameters of every subject. All feminist arguments, however radical in intent or consequence, are with or against assertions or premises implicit in the male system, which is made credible or authentic by the power of men to name.
Andrea Dworkin - [Definition]

Men renounce whatever they have in common with women so as to experience no commonality with women; and what is left, according to men, is one piece of flesh a few inches long, the penis. The penis is sensate; the penis is the man; the man is human; the penis signifies humanity.
Andrea Dworkin - [Body]

Men who want to support women in our struggle for freedom and justice should understand that it is not terrifically important to us that they learn to cry; it is important to us that they stop the crimes of violence against us.
Andrea Dworkin - [Feminism]

Money speaks, but it speaks with a male voice.
Andrea Dworkin - [Money]

No woman needs intercourse; few women escape it.
Andrea Dworkin - [Sex]
Poetry, the genre of purest beauty, was born of a truncated woman: her head severed from her body with a sword, a symbolic penis.
Andrea Dworkin - [Poetry and Poets]

Romantic love, in pornography as in life, is the mythic celebration of female negation. For a woman, love is defined as her willingness to submit to her own annihilation. The proof of love is that she is willing to be destroyed by the one whom she loves, for his sake. For the woman, love is always self-sacrifice, the sacrifice of identity, will, and bodily integrity, in order to fulfill and redeem the masculinity of her lover.
Andrea Dworkin - [Love]

Seduction is often difficult to distinguish from rape. In seduction, the rapist often bothers to buy a bottle of wine.
Andrea Dworkin - [Seduction]

Sexism is the foundation on which all tyranny is built. Every social form of hierarchy and abuse is modeled on male-over-female domination.
Andrea Dworkin - [Sex]

The argument between wives and whores is an old one; each one thinking that whatever she is, at least she is not the other.
Andrea Dworkin - [Wives]

The common erotic project of destroying women makes it possible for men to unite into a brotherhood; this project is the only firm and trustworthy groundwork for cooperation among males and all male bonding is based on it.
Andrea Dworkin - [Human Fellowship]

The fact that we are all trained to be mothers from infancy on means that we are all trained to devote our lives to men, whether they are our sons or not; that we are all trained to force other women to exemplify the lack of qualities which characterizes the cultural construct of femininity.
Andrea Dworkin - [Mothers]

The genius of any slave system is found in the dynamics which isolate slaves from each other, obscure the reality of a common condition, and make united rebellion against the oppressor inconceivable.
Andrea Dworkin - [Slavery]

The will to domination is a ravenous beast. There are never enough warm bodies to satiate its monstrous hunger. Once alive, this beast grows and grows, feeding on all the life around it, scouring the earth to find new sources of nourishment. This beast lives in each man who battens on female servitude.
Andrea Dworkin - [Oppression]

Undernourished, intelligence becomes like the bloated belly of a starving child: swollen, filled with nothing the body can use.
Andrea Dworkin - [Intelligence and Intellectuals]

While gossip among women is universally ridiculed as low and trivial, gossip among men, especially if it is about women, is called theory, or idea, or fact.
Andrea Dworkin - [Gossip]

Wild intelligence abhors any narrow world; and the world of women must stay narrow, or the woman is an outlaw. No woman could be Nietzsche or Rimbaud without ending up in a whorehouse or lobotomized.
Andrea Dworkin - [Dissent]

Woman is not born: she is made. In the making, her humanity is destroyed. She becomes symbol of this, symbol of that: mother of the earth, slut of the universe; but she never becomes herself because it is forbidden for her to do so.
Andrea Dworkin - [Women]

Women are an enslaved population -- the crop we harvest is children, the fields we work are houses. Women are forced into committing sexual acts with men that violate integrity because the universal religion -- contempt for women -- has as its first commandment that women exist purely as sexual fodder for men.
Andrea Dworkin - [Men and Women]

Women have been taught that, for us, the earth is flat, and that if we venture out, we will fall off the edge. Some of us have ventured out nevertheless, and so far we have not fallen off. It is my faith, my feminist faith, that we will not.
Andrea Dworkin - [Feminism]

Women, for centuries not having access to pornography and now unable to bear looking at the muck on the supermarket shelves, are astonished. Women do not believe that men believe what pornography says about women. But they do. From the worst to the best of them, they do.
Andrea Dworkin - [Pornography]

Jusqu'à plus ample informé, le féminisme est un sexisme. Plus précisément, depuis que la totalité de ses objectifs avouables ont été atteints puis dépassés, soit depuis plus de trente ans, le nouveau féminisme est fondé sur l'exclusion, sur la haine de l'autre sexe et de l'hétérosexualité, comme Andrea Dworkin en a fourni de nombreux exemples ci-dessus.


Citation de: Louise Langevin
Conclusion
Les sites Web qui affirment défendre les droits des pères et des hommes ou qui proposent une réflexion sur la
condition masculine constituent un nouvel outil de communication et un nouveau lieu de manifestation de
l’antiféminisme. La synthèse de l’analyse de cinq sites Web démontre qu’ils ne visent pas tant la promotion des
droits des pères et des hommes, comme l’affirment leurs concepteurs, mais plutôt le dénigrement du féminisme, des féministes et des femmes. Comme le dit si bien Descarries, ces sites « tradui[sent] tout un ensemble de
préjugés et de peurs collectives sur la façon d’entrer en rapport avec l’autre sexe et d’intégrer les changements
provoqués par les luttes du mouvement des femmes ». Ces sites sont aussi la preuve d’une certaine réussite du
féminisme.

Le discours haineux, discriminatoire et diffamatoire présent sur les sites analysés peut-il être efficace et avoir
des effets pervers? Ces sites ne sont-ils pas l’affaire de marginaux et de groupuscules? Pourtant, même si peu de
personnes participent à ces sites, ils ont une influence sur l’opinion publique et sur les élus, dans un contexte où
l’opinion publique considère que les Canadiennes sont égales en droit et en fait. Il ne faut pas sous-estimer le
pouvoir de dissémination d’Internet, beaucoup plus grand par rapport à d’autres médias, comme les journaux ou
la télévision. On ne peut donc pas laisser faire ces cybermarchands de haine.
...

J'accuse Louise Langevin de faux.

Jusqu'à publication éventuelle du corpus d'étude, avec citations complètes des prétendus "cinq sites québécois et francophones", j'accuse Louise Langevin de faux, de fraude sous couverture universitaire.
Elle n'apporte aucune citation, aucun fait vérifiable. Elle bafoue toutes les règles du travail scientifique.  Elle a conclu son étude avant de l'avoir commencée - si tant est qu'elle l'ait jamais commencée.

De même, je doute que la citation "d’Andrea Dworkin" faite par 'harakiri.ca" soit réellement d'elle. Au moins une phrase vient de Valerie Solanas, et le reste est plutôt d'origine Aline d'Albrant.

Admirez quelques extraits gynarques (en gynarque dans le texte) :
http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/disputatio/viewtopic.php?id=7
Apologie de la torture, des massacres, des camps d'extermination, de la mutilation, de la torture des enfants, tout y est.

Ça vaut aussi le coup d'admirer leur politique familiale par Agnès Echène :
http://ladivecie.free.fr/article.php3?id_article=68
http://sisyphe.org/imprimer.php3?id_article=1324
http://www.gatago.com/fr/soc/feminisme/10365313.html
Auteur : Agnès Echène.
En bref : tout domicile fixe, toute famille fixe, toute paternité fixe sont interdits aux mâles. Tous les pouvoirs, toute vie familiale, toute propriété sont réservées aux matriarques. Le mâle n'est toléré que le temps d'un don de sperme, et de corvées journalières, le temps qu'il plaît à la matriarque..
Du reste, c'est exactement cela la doctrine mise en pratique par nos magistrates féminazies, au quotidien, en violation de la loi.

On peut aussi regarder le projet d'impôt sur le délit de masculinité, soumis au Risksdag (parlement suédois) en octobre 2004 par Gudrun Schyman :
http://deonto-famille.info/index.php?topic=26.0

La fraude est un standard chez les féminazies, y compris, voire surtout chez celles qui ont des prétentions universitaires. La totalité des connaissances cliniques déjà acquises sur les imposteurs et les charlatans leur sont directement applicables, y compris l'évolution psychotique inéluctable - sauf à changer radicalement leur environnement et leurs fréquentations, ce qui est techniquement irréalisable.
« Modifié: avril 03, 2010, 08:38:54 am par Jacques »

Jacques

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La construction et le verrouillage de la fraude, prétendue "scientifique".
« Réponse #2 le: février 26, 2009, 05:37:22 am »
Louise Langevin explique en note de bas de page pourquoi elle tiendra secret à jamais son éventuel corpus d'études :

Citation de: Louise Langevin
2 Louise Langevin, « La rencontre d’Internet et de l’antiféminisme : analyse de sites web qui se disent à la défense des droits des pères et des hommes »
dans Josette Brun, dir., Les interrelations femmes-médias dans l’Amérique française, Chaire pour le développement de la recherche sur la culture d’expression française en Amérique du Nord, Université Laval, 2008. (à paraître)
3 Afin d’éviter que l’auteure du texte soit harcelée par les représentants et les supporteurs des groupes dont les sites font l’objet de la présente étude, aucun site Web analysé et aucun concepteur de tel site ne sera mentionné.
Fin de citation.

L'église catholique aussi usait de la protection pour ses fraudes :
"C'est écrit dans la Bible, donc obéissez moi ! Et je vous interdis d'aller vérifier dans la Bible si ça y est réellement, sinon je vous brûle !"

La hiérarchie de l'armée française usait de même d'une pièce secrète, donc soustraite à l'examen contradictoire, pour condamner le capitaine Alfred Dreyfus. Ladite pièce secrète était bien entendu un faux, grossier, incapable de résister à un examen contradictoire.

L'escroc international contre qui je témoignais mardi 13 janvier 2009, usait du même subterfuge :
Il prétend avoir fait des essais empiriques, fabrication en extrusion, résistance au gel, essais mécaniques, avec l'"argile" de son client, ami et escroqué iranien. La dite "argile" n'est pas argileuse, n'est pas une argile mais un limon, et n'est pas extrudable, surtout mélangée à du ciment. L'apparence de compte-rendu d'essais est précédée d'un entête du CSTB (Centre Scientifique et Technique du bâtiment), sauf que :
1. La seule signature est justement celle de l'escroc lui-même,
2. Aucun tampon du CSTB,
3. Et la mention de secret "Ces résultats sont confidentiels et ne peuvent être communiqués qu'à son seul destinataire" !

Liens : http://deonto-ethics.org/impostures/index.php/board,26.0.html
http://deonto-ethics.org/impostures/index.php/board,24.0.html


J'accuse donc Louise Langevin de faux et usage de faux, de fraude sous couverture universitaire, aussi longtemps qu'elle ne publiera pas son corpus d'études, avec tous les liens, que nous puissions tous vérifier.
« Modifié: février 27, 2009, 06:45:22 am par Jacques »

 

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